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	<title>Jerome Moret</title>
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	<description>Chef de projets Réseau et developpement.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Dec 2011 13:25:07 +0000</lastBuildDate>
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		<item>
		<title>Bien comprendre les méthodes Agiles</title>
		<link>http://jerome-moret.fr/2011/06/01/bien-comprendre-les-methodes-agiles/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 08:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion de projets]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous êtes dans le domaine de l&#8217;informatique, vous sûrement entendu ce terme. Partout en ce moment on entend parler que &#171;&#160;d&#8217;agilité des entreprises&#160;&#187;, de &#171;&#160;Scrum&#160;&#187;, de &#171;&#160;cycles itératifs&#160;&#187;, autant de termes qui ne sont pas forcément parlant pour tout le monde! Si comme moi il y a quelques mois, vous vous sentez perdus face [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft size-full wp-image-449" title="flech_agil" src="http://jerome-moret.fr/wp-content/uploads/2011/06/flech_agil.png" alt="" width="174" height="204" /></td>
<td>Si vous êtes dans le domaine de l&#8217;informatique, vous sûrement entendu ce terme. Partout en ce moment on entend parler que &laquo;&nbsp;d&#8217;agilité des entreprises&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;Scrum&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;cycles itératifs&nbsp;&raquo;, autant de termes qui ne sont pas forcément parlant pour tout le monde! Si comme moi il y a quelques mois, vous vous sentez perdus face à ces termes et concepts qui ne sont pas toujours ni très clairs, ni très bien expliqué, cet article est susceptible de vous intéresser! Je vais ici plus intéresser à Scrum, une méthodologie qui utilise les méthodes Agiles.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>En quoi consistent les méthodes Agiles?</h2>
<p>Les méthodes traditionnelles de gestion de projets consistent en un enchaînement séquentiel des différentes activités, depuis les spécifications jusqu’à la validation du système, selon un planning préétabli. Elles visent à mieux prédire la façon dont les choses « devraient » se passer. Malheureusement, cette vision rassurante est bien loin de la réalité des projets. En effet, vous avez déjà dût le remarquer, un projet ne se déroule jamais comme prévu, et surtout pas en informatique!</p>
<p>Selon les estimations, plus de 80% des projets exécutés selon ces méthodologies connaissent des retards, des dépassements budgétaires, quand ils ne finissent pas en échec total, pour n’avoir pas su satisfaire les attentes des clients.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi les méthodes Agiles ont vu le jour. Avec ces méthodes, vous serez obligé de complètement réviser votre façon d’appréhender un projet. Ces méthodes peuvent renter dans 5 grandes préconisations:</p>
<ol>
<li><strong>L&#8217;adoption d&#8217;un cycle itératif et incrémental</strong>: Cela consiste à découper votre projet en tâches simples (cycles) pouvant être effectuées à court terme (par exemple deux semaines) et qui seront validées avec le client à chaque fin de cycle. Ces tâches seront elles-mêmes découpées en sous-cycles journaliers qui se traduiront par un point avec l&#8217;équipe de courte durée qui permettra de voir l&#8217;avancement des équipes, les points bloquant etc&#8230;</li>
<p>&nbsp;</p>
<li><strong>L&#8217;implication du client</strong> dans le développement, permettant au client et à l’utilisateur de donner leur feedback quant au devenir de l’application en cours de développement, annulant ainsi tout « effet tunnel ».</li>
<p>&nbsp;</p>
<li><strong>La définition d&#8217;objectifs à court terme</strong> qui permet de maintenir une pression constante mais supportable sur l’équipe, alors qu’au début d’un cycle en V chacun a l’impression d’avoir suffisamment de temps devant lui et subit finalement une pression énorme à l’approche de la livraison.</li>
<p>&nbsp;</p>
<li><strong>La collaboration entre les personnes et l&#8217;intégration des équipe</strong>s qui combat les fameux passages de relais en rassemblant dans un même espace toutes les énergies et la compétence de personnes centrées sur l’application à réaliser. Plus aucune barrière et des tâches définies par l’équipe au meilleur moment, c’est-à-dire quand on en a besoin, plutôt qu’au début duprojet.</li>
</ol>
<h2>Quels sont les acteurs?</h2>
<p>Nous pouvons distinguer 4 acteurs dans un projet Scrum:</p>
<table border="1">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Users </strong><br />
Responsabilités :<br />
■ Expriment leurs besoins et leurs priorités auprès de leur représentant : le Product Owner<br />
■ Clarifient les besoins à l’occasion d’ateliers avec l’équipe notamment en exprimant des cas de test<br />
■ Effectuent régulièrement une recette partielle du produit<br />
■ Procèdent à la recette finale des releases prêtes à être mises en production<br />
✔ Les utilisateurs doivent être impliqués dès le début du projet<br />
✔ Régulièrement, ils donnent du feedback à la Scrum Team</td>
<td><strong>Product Owner</strong><br />
Responsabilités:<br />
■ Porte et communique la vision du produit<br />
■ Identifie les fonctionnalités attendues<br />
■ Etablit les priorités<br />
■ Etablit le plan de « release »<br />
■ Veille au retour sur investissement<br />
■ S’assure que l’équipe dispose des informations nécessaires<br />
■ Définit les critères d’acceptation du produit<br />
■ Apprécie, accepte ou rejette le produit livré<br />
✔ Il doit être mandaté pour décider et arbitrer les besoins<br />
✔ Il peut s’agir d’une équipe pluridisciplinaire (métier, technique, expérience utilisateur)</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Scrum Master</strong><br />
Responsabilités:<br />
■ Garantit l’application du processus Scrum<br />
■ Assure l’efficacité de l’équipe et élimine les obstacles<br />
■ Facilite la coopération entre tous les acteurs du projet<br />
■ Protège l’équipe des interférences extérieures<br />
■ Aide l’équipe à s’améliorer et à travailler de façon autonome<br />
✔ Sa présence permanente est fortement recommandée<br />
✔ Son activité de Scrum Master doit être cumulée avec une activité productive (analyse, test, développement, …)</td>
<td><strong>Scrum Team</strong><br />
Responsabilités:<br />
■ Réalise le produit final attendu par le Product Owner<br />
■ Garantit la qualité en continu du produit<br />
■ Démontre des fonctionnalités complètes, exécutables et testées au Product Owner<br />
■ S’auto-organise dans la planification au quotidien<br />
■ Communique le reste à faire et l’avancement du produit<br />
■ Améliore le processus en continu<br />
✔ Sa taille doit être limitée à 8 ou 9 personnes dédiées au projet<br />
✔ Il est préférable que l’équipe soit co-localisée sur un plateau projet</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Comment sont gérées les tâches?</h2>
<p>Les tâches (Backlogs) sont divisées en 2 catégories:</p>
<p><strong>Product Backlog</strong></p>
<p>■ Vision synthétique du produit pour les utilisateurs : liste ordonnée des fonctionnalités et exigences attendues<br />
■ Priorités fixées en fonction de la valeur ajoutée métier (P1, P2, P3…)<br />
■ Estimation des fonctionnalités en points de complexité relative (story points)<br />
■ Découpage suffisamment fin pour que chaque fonctionnalité soit réalisée (« done ») et acceptée (« done done ») en une itération<br />
■ Visibilité de l’avancement du projet : suivi des exigences réalisées et restant à faire</p>
<p><strong>Sprint Backlog</strong></p>
<p>■ Liste des tâches à réaliser pour livrer les fonctionnalités issues du Product Backlog et constituant le périmètre de l’itération<br />
■ Estimation des tâches en heures<br />
■ Reste à faire estimé quotidiennement<br />
■ Etat de la tâche possible : non démarrée, en cours, terminée, reportée<br />
■ Visibilité de l’avancement d’une itération : suivi des tâches terminées et restant à faire</p>
<h2>Quelles sont les réunions?</h2>
<p>Il existe 4 types de réunions (cérémonies):</p>
<p><strong>Sprint Planning</strong></p>
<p>■ 2h en début d&#8217;itération<br />
■ Le Product Owner énonce les objectifs, fixe les priorités et précise les besoins<br />
■ L’équipe élabore le sprint backlog<br />
■ L’équipe et le Product Owner ajustent les objectifs pour pouvoir s’engager</p>
<p><strong>Daily Scrum</strong></p>
<p>■ 15min quotidiennement<br />
■ A heure et lieu fixes, l’équipe se synchronise et s’engage sur ses tâches<br />
■ Chaque membre de l’équipe dit ce qu’il a fait la veille, ce qu’il compte faire le jour même et énonce les points de blocage (à traiter hors daily scrum)</p>
<p><strong>sprint Review</strong></p>
<p>■ 1h en fin d&#8217;itération<br />
■ L’équipe fait une démonstration des nouvelles fonctionnalités au Product Owner qui réagit, accepte ou refuse la livraison, peut demander des modifications et compléter les besoins</p>
<p><strong>Rétrospective</strong></p>
<p>■ 1h en fin d&#8217;itération<br />
■ Les membres de l’équipe identifient les bonnes pratiques à proroger, celles à améliorer, ainsi que quelques actions à mettre en oeuvre durant la prochaine itération pour améliorer le processus (et pas le produit)<br />
■ Chaque membre de l’équipe doit s’exprimer librement</p>
<h2>Quels sont les indicateur Agiles?</h2>
<p><strong>La vélocité</strong></p>
<p>La vélocité est la mesure de la vitesse de production de l’équipe en nombre de points de complexité livrés au cours d’une itération. L&#8217;objectif est de maîtriser cette vélocité en la stabilisant au bout de la 4ème ou 5ème<br />
itération.</p>
<p><strong>La prédictibilité</strong></p>
<p>La prédictibilité est le ratio &laquo;&nbsp;nombre de points livrés d’une itération&nbsp;&raquo; / &laquo;&nbsp;nombre de points prévus lors du Sprint planning&nbsp;&raquo;. Cet indicateur permet de maîtriser la capacité de l’équipe à tenir ce qu’elle prévoit de faire. L&#8217;objectif  est d&#8217;atteindre une prédictibilité de 80% à 90%.</p>
<p><strong>La qualité</strong></p>
<p>La qualité est mesurée par des indicateurs majeurs : taux d’anomalies par rapport aux tests exécutés (TA), taux de couverture du code par les tests unitaires automatisés (TUA), taux de couverture du produit par les<br />
tests fonctionnels automatisés (TFA).L&#8217;objectif est d&#8217;atteindre un TA &lt; 5%, un TUA &gt; 80%, un TFA &gt; 70%.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Pour aller plus loin&#8230;</h2>
<p>J&#8217;espère sincèrement que cet article vous aura un peu aidé à mieux comprendre les concepts de l&#8217;agilité, même si je n&#8217;ai pas pu aller trop en profondeur, sinon il vous aurais fallut la journée pour lire cet article! <img src='http://jerome-moret.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Toutefois, pour ceux qui souhaitent aller plus loin, je vous conseille ce Livre blanc (<a title="cliquez ici" href="http://jerome-moret.fr/go/livre_blanc_agile/" target="_blank">cliquez ici</a>) proposé par la société Valtech, il est gratuit et apporte un retour d&#8217;expérience très intéressant.</p>
<p>Pour ceux qui préfèrent les livres en version papier, je vous conseille ce livre: <a href="http://jerome-moret.fr/go/scrum_le_guide_pratique/">SCRUM : Le guide pratique de la méthode agile la plus populaire</a>,  il reprend toutes les bases de la méthode Scrum, en allant beaucoup plus dans les détails.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment réussir à vendre avec Facebook?</title>
		<link>http://jerome-moret.fr/2011/05/26/comment-reussir-a-vendre-avec-facebook/</link>
		<comments>http://jerome-moret.fr/2011/05/26/comment-reussir-a-vendre-avec-facebook/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 May 2011 12:05:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[E-Business]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque nous discutons avec les entrepreneurs sur les possibilités de Facebook pour générer du chiffre d’affaire, nous observons 3 grandes catégories : Celle de ceux qui haïssent cet outil ou qui n’y croient pas du tout. Celle de ceux qui ont essayé et qui se sont découragés, car le retour sur investissement a été insuffisant Celle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignnone size-full wp-image-422" title="fb_jm" src="http://jerome-moret.fr/wp-content/uploads/2011/05/fb_jm.png" alt="" width="154" height="154" /></td>
<td>Lorsque nous discutons avec les entrepreneurs sur les possibilités de Facebook pour générer du chiffre d’affaire, nous observons 3 grandes catégories :</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<ol>
<li>Celle de ceux qui haïssent      cet outil ou qui n’y croient pas du tout.</li>
<li>Celle de ceux qui ont      essayé et qui se sont découragés, car le retour sur investissement a été      insuffisant</li>
<li>Celle de ceux qui y croient      et qui parviennent à obtenir des résultats satisfaisant grâce à une bonne      méthode.</li>
</ol>
<p>Pour les premiers, je pense que c’est dût simplement au fait qu’ils utilisent peu Facebook, en ont même peur et pensent souvent qu’il s’agit d’un « jouet inutile et une perte de temps ».</p>
<p>Pour les seconds, ils se sont souvent lancé à corps perdu dans l’aventure, sans connaitre les règles de fonctionnement ni comment réussir dans cet environnement très différent.<br />
En effet, réussir à vendre des produits ou services sur Facebook en utilisant les méthodes de vente classiques est IMPOSSIBLE !<br />
Il est primordial de comprendre l’état d’esprit des internautes lorsqu’ils sont sur les réseaux sociaux et adapter votre discours.<br />
Il faut aussi un véritable plan, une stratégie comme dans toute communication, et prendre le temps de la mettre en place.</p>
<p>Pour aider ceux qui se trouverait dans la deuxième catégorie et peut être convaincre (qui sait ?) la première, je vais vous donner les 10 erreurs à ne pas commettre, mais qui le sont malheureusement trop souvent, sur Facebook.</p>
<p>Ensuite je vais vous donner 5 conseils pour être sûr de gagner du trafic avec Facebook.</p>
<p>Bien entendu je n’ai pas la science infuse, et si vous voyez certains points à rajouter, n’hésitez pas à le mettre en commentaire ! ;)</p>
<h2>Premier point: 5 conseils pour gagner du trafic avec Facebook</h2>
<ol>
<li><strong>Posez des questions à vos fans</strong></li>
<p>Il est intéressant de poser des questions à vos fans, pour créer une  réelle interaction. Partagez avec eux et laissez-les parler, vous aurez  ainsi de nombreuses nouvelles idées à mettre en oeuvre, à vous de trier  et d’agir par la suite!</p>
<li><strong>Faites la promotion de vos discussions Facebook</strong></li>
<p>Lorsque vous parvenez à engager une discussion importante sur votre  page fan, n’hésitez pas à en faire la promotion sur votre newsletter ou  sur Twitter. Ainsi, vous augmenterez encore les réactions et vous aurez  un véritable forum à idées sur votre page fan !</p>
<li><strong>Faire participer vos visiteurs à votre contenu éditorial</strong></li>
<p>Qui est mieux placé que vos fans pour savoir ce qu’ils aimeraient voir sur votre site? Personne !<br />
Faites les participer en ce sens, n’hésitez pas à leur demander  régulièrement  ce qu’ils aimeraient voir dans votre prochain article de  blog par exemple.</p>
<li><strong>Lancement, pré-lancement et promotions</strong></li>
<p>Lorsque vous préparez un projet ou un produit important, utilisez  Facebook dans le but de faire monter la pression et de susciter l’envie  de vos fans. Donnez-leur régulièrement des informations alléchantes sur  votre futur produit ou service, histoire d’aiguiser leur appétit. Vous  pourrez ensuite vendre plus facilement lors du lancement.</p>
<li><strong>Utilisez une landing page sur votre page fan</strong></li>
<p>Créer une page d’accueil bien faite peut augmenter votre nombre de fans rapidement. Servez-vous en !</ol>
<h2>Deuxième point: Les 10 erreurs à ne pas commettre sur Facebook</h2>
<p>Beaucoup d’entrepreneurs essaient d’utiliser Facebook comme outil pour  vendre et trouver de nouveaux clients pour leur entreprise.<br />
Il arrive malheureusement qu&#8217;ils fassent de graves erreurs, je vais vous en lister quelques unes pour que vous puissiez  les éviter.</p>
<ol>
<li><strong>Créer une page profil au lieu d’une page fan pour son entreprise</strong></li>
<p>Cette erreur est très commune, et coûte cher à beaucoup  d’entreprises. Elles créent un profil pour leur entreprise, alors que  Facebook est clair là dessus : 1 profil doit être une personne physique,  avec un nom et un prénom.<br />
<strong><a href="http://www.facebook.com/pages/create.php">Pour les marques, il y a les pages fan accessibles ici !</a> </strong></p>
<li><strong>Communiquer « à l’ancienne »</strong></li>
<p>Si vous avez créé une page fan dans le but d’envoyer vos promotions  et de ne parler que de vous, vous faites fausse route. Les fans ne sont  pas là pour subir vos campagnes inintéressantes, mais pour mieux vous  connaitre et partager avec votre entreprise.</p>
<li><strong>Communiquer de façon trop intense</strong></li>
<p>Si vous postez trop souvent sur votre page fan, vous allez perdre une  partie d’entre eux rapidement. ne parlez que lorsque vous avez quelque  chose d’intéressant à dire, évitez le reste.<br />
N’hésitez pas à questionner vos fans, sur ce qu’ils attendent de vous, pour mieux coller à leurs attentes.<br />
Varier les contenus proposés (images, vidéos, textes) dans la mesure du  possible. Observez les résultats grâce aux outils statistiques fournies  par Facebook dans l’administration de votre page.</p>
<li><strong>Identifier des gens qui ne sont pas sur les photos que vous postez</strong></li>
<p>Quelque chose d’absolument insupportable, parfois utilisé par les entreprises.<br />
La fonction d’identification des photos de Facebook permet de dire qui  est sur une photo, et d’afficher celle-ci sur le mur des personnes  citées. Si vous le faites alors que les personnes ne sont pas sur la  photo, vous perdez clairement des fans ou potentiels fans qui se sentent  lésés, et votre image en pâtit énormément !</p>
<li><strong>Ne faire que relayer vos sites ou vos blogs</strong></li>
<p>Si votre page fan ne sert qu’à relayer vos communications déjà  affichées sur votre site internet ou blog, vous perdez votre temps.<br />
La page fan doit être un échange permanent entre vous et vos prospects,  pas une simple publicité ou relai du flux RSS de votre site ou blog.</p>
<li><strong>Ne pas mettre à jour les informations de l’entreprise</strong></li>
<p>Cela peut paraitre évident, mais beaucoup de pages fan comportent des  informations erronées (mail, téléphone, adresse…). Faites attention à  cela !</p>
<li><strong>Créer une page fan entreprise parce que c’est à la mode</strong></li>
<p>On entend partout qu’il faut se lancer sur Facebook, alors vous y allez !<br />
Sans stratégie claire et sans réflexion, autant passer du temps sur une action plus rentable pour votre entreprise. <a href="http://jerome-moret.fr/go/ebook-facebook/" target="_top">Réfléchissez à comment vous allez vous en servir, et faites vous conseiller si vous connaissez mal l’outil.</a></p>
<li><strong>Ne pas répondre à vos fans</strong></li>
<p>Si vos fans vous posent des questions sur votre page entreprise, vous devez y répondre !<br />
C’est le concept même des réseaux sociaux, vous êtes là pour discuter avec vos prospects et clients.<br />
ne pas le faire serait une erreur et vous perdriez la confiance de vos fans.</p>
<li><strong>Laissez mourir votre page</strong></li>
<p>A l’inverse de l’erreur numéro 3, il serait dommage de laisser votre page à l’abandon.<br />
Ce ne serait pas très motivant, ni pour les nouveaux, ni pour les anciens.</p>
<li><strong>Ne pas parler de votre page fan</strong></li>
<p>A partir du moment où votre page est créée et prend de l’essor, il est important de communiquer dessus !<br />
N’hésitez pas à l’ajouter en signature de vos mails, à l’indiquer sur vos flyers et autres formes de communications.<br />
Elle fera parti de votre « arsenal » de communication.</ol>
<p>Voilà! En espérant que cet article vous aura aidé au moins un minimum, si vous souhaitez allez plus loin dans votre recherche des différentes manières de gagner de l&#8217;argent grâce à Facebook, je vous conseille ce e-book, qui a été écrit par Rémy Bigot, un jeune entrepreneur du Web, qui explique, avec beaucoup de détails, <a href="http://jerome-moret.fr/go/ebook-facebook/" target="_top">comment réaliser 1.500€ de ventes sur Facebook</a></p>
<p>Je vous le conseille vraiment car sa méthode est vraiment très efficace, croyez moi <img src='http://jerome-moret.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  : <a href="http://jerome-moret.fr/go/ebook-facebook/" target="_top">Cliquez ici pour accéder à son e-book!</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Lean Management : Faire mieux, plus vite, et avec les mêmes personnes</title>
		<link>http://jerome-moret.fr/2011/05/25/lean-management-faire-mieux-vite-avec-les-memes-personnes/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 May 2011 09:41:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[Lean Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, les entreprises n’ont que ce mot à la bouche : Lean management. Et on les comprend ! En effet, le Lean management nous promet d’accroître la productivité en diminuant les coûts mais sans rogner sur le personnel. Et tout ça comment ? En éradiquant le gaspillage. En effet les entreprises se sont tellement centrées sur leur cœur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2212546386/ref=as_li_tf_il?ie=UTF8&amp;tag=jeromemoret-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2212546386"><img src="http://ws.assoc-amazon.fr/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;Format=_SL160_&amp;ASIN=2212546386&amp;MarketPlace=FR&amp;ID=AsinImage&amp;WS=1&amp;tag=jeromemoret-21&amp;ServiceVersion=20070822" border="0" alt="" /></a><img style="border: none !important; margin: 0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=jeromemoret-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2212546386" border="0" alt="" width="1" height="1" /></td>
<td>Aujourd’hui, les entreprises n’ont que ce mot à la bouche : <strong>Lean management</strong>. Et on les comprend !<br />
En effet, le Lean management nous promet d’accroître la productivité en diminuant les coûts mais sans rogner sur le personnel. Et tout ça comment ? En éradiquant le gaspillage. En effet les entreprises se sont tellement centrées sur leur cœur de métier (ce qui est tout à fait logique d’ailleurs) qu’elles se retrouvent souvent, au bout de quelques années, avec des processus très complexes, un système informatique très varié composé d’applications dernier cri et d’applications complètement dépassées. Ainsi, l’entreprise se retrouve avec des surproductions, des attentes, des correctifs, des processus opérationnels mal adaptés et des flux inutiles.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Tout d’abord, qu’est-ce que le Lean management ?</h2>
<p>Le Lean management est une méthode visant, en mettant à contribution tous les acteurs de l’entreprise, à éliminer les gaspillages qui réduisent l&#8217;efficacité et la performance d&#8217;une entreprise, d&#8217;une unité de production ou d&#8217;un département notamment grâce à la résolution de problèmes. Pour cela, le Lean Management élimine les opérations qui n&#8217;apportent pas de valeur ajoutée pour le client.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour obtenir des résultats pérennes, le Lean Management s&#8217;appuie sur l&#8217;amélioration continue avec une forte implication de tout le personnel impliqué dans les processus à optimiser.</p>
<p>Le Lean Management concerne tous les domaines de l&#8217;entreprise (productifs et non productifs). À ce titre, le Lean Management se décline en Lean Manufacturing (optimisation des secteurs productifs), Le Lean Development (Optimisation du développement des nouveaux produits), et le Lean Administration (Optimisation des autres secteurs non productifs).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quelques exemples d&#8217;outils utilisés par le Lean management :</h2>
<ul>
<li>Les 5S : Cet outil reprend son nom de 5 termes      japonais (Seiri : trier, Seiton : ranger, Seiso : nettoyer, Seiketsu :      standardiser, Shitsuke : respecter) qui ont pour objectif de ranger, de      nettoyer, et d&#8217;éliminer ainsi les causes de nombreux petits problèmes      source de perte d&#8217;efficacité. C&#8217;est l&#8217;une des premières méthodes à mettre      en œuvre dans une démarche de Lean Management. Elle vise aussi à changer      la mentalité des opérateurs et de l&#8217;encadrement.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>La VSM (Value Stream Mapping) : Analyse de la chaîne      de la valeur, des flux physiques et des temps d&#8217;écoulement de la      production. Cette analyse permet de définir les enjeux et les actions      prioritaires d&#8217;un plan mis en œuvre en Lean Management.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le Management Visuel : Le management visuel est au      cœur du Lean Management, et repose sur la transparence des résultats en      temps réel pour améliorer la réactivité aux problèmes constatés. Chaque service      doit disposer de ses propres indicateurs, affichés sur place. Les écarts      significatifs par rapport aux objectifs fixés doivent donner lieu à une      analyse et à un plan d&#8217;action correctif.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ceux qui, comme moi, souhaiteraient approfondir leurs connaissances en Lean management, je vous conseille ce livre, très bien écrit et accessible à tous : « <em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2212546386/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;tag=jeromemoret-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2212546386">Lean Management : Mieux, plus vite, avec les mêmes personnes</a><img style="border: none !important; margin: 0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=jeromemoret-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2212546386" border="0" alt="" width="1" height="1" /><br />
</em> ».</p>
<h2>Présentation de l&#8217;éditeur</h2>
<p>L&#8217;entreprise a grandi. Avec elle le nombre d&#8217;équipes qui la composent. La multiplication des divisions, départements et directions a permis de réussir la croissance, pendant que la spécialisation de certains dans les ressources humaines, les finances ou l&#8217;informatique a favorisé la mutualisation de moyens, porteuse de réduction des coûts. Mais le système entreprise est aussi contraint par d&#8217;autres facteurs. La DSI ainsi que les départements transverses &#8211; RH, finances, achats, méthodes &#8211; font exploser les frais généraux, sans pour autant améliorer l&#8217;efficience. Dans ce contexte règne la méfiance et son corollaire le cloisonnement. L&#8217;innovation, vécue comme un acte de piraterie du système, ne génère que des conflits. Comment alors faire évoluer les relations entre départements transverses et communautés d&#8217;opérationnels ? Comment passer de la méfiance à la confiance ? Comment favoriser l&#8217;amélioration continue de tous ? Architecture, organisation, agilité, Lean, théorie des contraintes, cloud computing&#8230; Plongez dans cette fiction-réalité pour alimenter votre vision sur l&#8217;amélioration continue de l&#8217;entreprise par l&#8217;informatique et actionner vous-même le changement.</p>
<h2>Biographie de l&#8217;auteur</h2>
<p>Pierre Pezziardi, membre fondateur et directeur technique d&#8217;OCTO Technology, aide les principaux groupes et administrations françaises à se transformer grâce aux Technologies de l&#8217;Information. En 2005, il a fondé l&#8217;initiative Octopus, première plate-forme Open Source pour la micro-finance. Octopus est une communauté mondiale de savoir-faire en méthodes Lean et agile, destinée à améliorer l&#8217;accessibilité des services financiers aux plus pauvres.</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2212546386/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;tag=jeromemoret-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2212546386">Achetez ce livre sur Amazon:</a><img style="border: none !important; margin: 0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=jeromemoret-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2212546386" border="0" alt="" width="1" height="1" /></p>
<p><center><br />
<iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?lt1=_blank&#038;bc1=FFFFFF&#038;IS2=1&#038;bg1=FFFFFF&#038;fc1=000000&#038;lc1=0000FF&#038;t=jeromemoret-21&#038;o=8&#038;p=8&#038;l=as1&#038;m=amazon&#038;f=ifr&#038;ref=tf_til&#038;asins=2212546386" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"></iframe><br />
</center></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le point sur les solutions SaaS</title>
		<link>http://jerome-moret.fr/2011/04/15/le-point-sur-les-solutions-saas/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 08:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>

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		<description><![CDATA[Les solutions SaaS (Software as a Service) ont le vent en poupe. Les offres pour cette solution ainsi que la demande des entreprises de toutes tailles explosent. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une solution SaaS? Les logiciels SaaS (Software as a service) sont le futur du monde du logiciel. Ils offrent toutes les fonctionnalités d’un logiciel classique avec en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<table border="0">
<tr>
<td>
<img class="alignleft size-medium wp-image-431" title="saas-model" src="http://jerome-moret.fr/wp-content/uploads/2011/05/saas-model-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" />
</td>
<td>
Les solutions SaaS (Software as a Service) ont le vent en poupe.<br />
Les offres pour cette solution ainsi que la demande des entreprises de toutes tailles explosent.
</td>
</tr>
</table>
<h4>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une solution SaaS?</h4>
<p>Les logiciels SaaS (Software as a service) sont le futur du monde du logiciel.<br />
Ils offrent toutes les fonctionnalités d’un logiciel classique avec en plus tous les avantages du « Online ». C’est à dire :</p>
<div id="col-style-l">
<li>Accessible partout dans le monde</li>
<li>Pas d’installation</li>
<li>Mises à jour automatiques</li>
<li>La sécurité déléguée au fournisseur de la solution</li>
<li>Données sauvegardées et sécurisées</li>
<li>Compatible PC, Mac, Linux et tous navigateurs !</li>
<li>Evolutivité accrue</li>
</div>
<h4>SaaS : évolutions de la demande.</h4>
<p>Ci-dessous, voici quelques chiffres significatifs extraient d’un rapport de Saugatuck récemment parut.</p>
<ul>
<li>En 2010, <em>75 %</em> des entreprises américaines utiliseront des solutions SaaS.</li>
<li>En 2010, les entreprises grandes et moyennes utiliseront en moyenne <em>7 services SaaS</em>.</li>
<li>À la fin de 2008, les freins classiques à l’adoption de SaaS,  sécurité,  SLA, liens avec les applications legacy, auront disparu.</li>
<li>En 2012, 40 % des entreprises auront relié des services SaaS “on the cloud” avec leurs applications traditionnelles, Intranet.</li>
<li>En 2007, 53 <em>% des</em> grandes entreprises (CA &gt; $ 1B)  prévoient d’utiliser SaaS pour des  applications “mission-critical”. En  2006, elles n’étaient encore que 13 %  !</li>
<li>Les premières implantations SaaS ont été pilotées directement  par  les directions opérationnelles ; elles sont maintenant prises en  main  par les DSI.</li>
</ul>
<p>En clair, le concept SaaS cesse d’être une curiosité pour  quelques-uns et devient une option qui se généralise dans toutes les  entreprises.</p>
<h4>SaaS : évolutions de l’offre</h4>
<p>Les principaux enseignements de l’étude Saugatuck sont les suivants :</p>
<ul>
<li> Création rapide, dès 2007, <em>d’écosystèmes</em> forts, autour des  solutions leaders. Les 500 services SaaS, déjà  disponibles sur  AppExchange de Salesforce.com ou Webex Connect de Cisco  en sont des  bons exemples.</li>
<li>Émergence, en 2008 de <em>SIP</em> (Solution Integration Platform).    Les SIP, construits autour des grands standards Internet et de XML,   permettront de compléter les offres SaaS existantes par des   développements sur mesure.</li>
<li>La grande majorité des fournisseurs de  SaaS se concentrent sur leur  cœur de métier et ne développent pas de  structures de services.  Ceci  créera des opportunités pour les grands  cabinets de conseil, surtout  indiens (Wipro, Infosys, Tata…), et pour  de nouveaux acteurs  spécialisés, proposant des services à des prix plus  concurrentiels que  les acteurs traditionnels.</li>
<li>Les ESB traditionnels (Entreprise Service Bus) seront complétés par des <em>X-ESB</em> (Extended ESB), permettant de relier les solutions SaaS “on the cloud” avec les applications legacy internes.</li>
</ul>
<p>En résumé, même si les solutions SaaS ne remplacent pas encore les  outils internes existants, elles font déjà partie de la  panoplie des  outils utilisés par la majorité des entreprises et commencent à générer  une forte demande de services pour relier ces deux mondes.</p>
</div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment générer du trafic sur votre site</title>
		<link>http://jerome-moret.fr/2011/03/24/comment-generer-du-trafic-sur-votre-site/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 08:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Référencement]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[comment générer du trafic sur un site]]></category>
		<category><![CDATA[référencement]]></category>
		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[wordpress]]></category>

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		<description><![CDATA[Publier un site est une chose, le faire connaître en est une autre. Jeter toute son énergie et ses moyens uniquement dans la création d&#8217;un site est vain : il faut prévoir du temps et du budget afin de le promouvoir. Communication en ligne ou hors ligne, référencement, marketing viral&#8230;, sont autant de techniques accessibles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Publier un site est un<a rel="attachment wp-att-361" href="http://jerome-moret.fr/2011/03/24/comment-generer-du-trafic-sur-votre-site/traffic-web/"><img class="alignleft size-medium wp-image-361" title="traffic-web" src="http://jerome-moret.fr/wp-content/uploads/2011/03/traffic-web-300x300.png" alt="" width="300" height="300" /></a>e chose, le faire connaître en est une autre. Jeter toute son énergie et ses moyens uniquement dans la création d&#8217;un site est vain : il faut prévoir du temps et du budget afin de le promouvoir. Communication en ligne ou hors ligne, référencement, marketing viral&#8230;, sont autant de techniques accessibles à tous et permettant de générer un trafic conséquent et qualifié. De plus, grâce à l&#8217;achat de mots clés et aux techniques de tracking, il est possible d&#8217;entretenir un flux ciblé tout en contrôlant son budget. Dans cet article, je vais vous donner quelques pistes qui peuvent vous être utiles si vous débutez.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Avant de commencer, je dois vous dire que ça ne sert de rêver: vous ne générerez pas un énorme trafic dès le départ si vous n&#8217;avez pas de budget! En fait, avec du budget, vous gagnerez du temps grâce à la publicité; par contre si nous n&#8217;avez pas un sou en poche il vous faudra être patient avant de générer un bon trafic.</strong></p>
<h2><strong>Communiquez en ligne<br />
</strong></h2>
<p>Le Net est un espace de dialogue. Forums, sites perso, blogs&#8230; sont autant d&#8217;endroits où il est possible de communiquer l&#8217;adresse de votre site. L&#8217; échange de liens est une technique couramment utilisée par les webmasters. En ciblant les sites ayant une audience en accord avec votre cible, vous vous assurerez un trafic qualifié. Il en va de même si vous souhaitez acheter de l&#8217;espace publicitaire sur un site ou une newsletter.</p>
<p>De plus, sachez que le marketing viral n&#8217;est pas l&#8217;apanage des gros budgets. Pensez à intégrer la fonction &laquo;&nbsp;Envoyer à un ami&nbsp;&raquo; sur votre site et sur les e-mails (voire e-cards) que vous enverrez. L&#8217;e-mailing permet de communiquer à moindre coût tout en ciblant efficacement. Pensez-y.</p>
<h2>Communiquez aussi hors-ligne</h2>
<p>Outre les incontournables papiers à en-tête, cartes de  			visite, stylos&#8230;, il est important d&#8217;afficher l&#8217;adresse de votre  			site sur tous vos supports de communication.  			De même, la mise en ligne de votre site peut faire l&#8217;objet  			d&#8217;une campagne de relations presse ou de mailings postaux auprès  			de vos clients. Dans ce cas, n&#8217;hésitez pas à coupler  			cet envoi avec une campagne d&#8217;e-mailing, vous augmenterez considérablement  			l&#8217;impact de votre communication. Et en parlant d&#8217;adresse, n&#8217;oubliez pas votre meilleur ami! Google aime en effet que vous vous intégrez dans Google map <img src='http://jerome-moret.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> .</p>
<p><a href="http://www.blogbang.com/"><img src="http://www.blogbang.com/s.php" border="0" alt="BlogBang" /></a><script src="http://www.blogbang.com/d.php?id=6332ab77ae" type="text/javascript"></script></p>
<h2>Multipliez les liens entrants</h2>
<p>Afin de générer un maximum de trafic sur votre site, il est important de le référencer sur le plus grand nombre de sites possibles : moteurs de recherche (ex : Google), annuaires généralistes (ex : Yahoo), annuaires de sites spécifiques et sites partenaires.</p>
<p>Pour s&#8217;inscrire sur un annuaire, il suffit d&#8217;en faire la demande et de fournir une description de votre site. Pour apparaître sur des sites partenaires, il existe différentes possibilités : adhérer à un webring, communauté de sites ayant trait à une thématique, effectuer un échange de liens standards (partenariat) ou s&#8217;affilier avec d&#8217;autres sites.</p>
<p>En occupant le terrain de la sorte, vous assurerez à votre site une bonne visibilité et augmenterez sa popularité. Les moteurs de recherche comme Google se basant sur le nombre de liens pointant vers un site pour déterminer son classement, vous aurez plus de chance d&#8217;apparaître en tête de liste.</p>
<h2>Animez votre contenu</h2>
<p>On le dit de plus en plus, le contenu, c&#8217;est le nerf de la guerre!</p>
<p>Traiter des sujets en rapport avec les centres d&#8217;intérêt  			de votre cible est le meilleur moyen de l&#8217;attirer. En proposant  			des articles sur des sujets précis et en soignant votre  			indexation, votre site sera restitué par les moteurs de  			recherche lorsqu&#8217;on tapera une requête en rapport avec ces  			sujets. C&#8217;est pourquoi il ne faut pas hésiter à  			traiter des sujets en vogue chez votre cible et à utiliser  			des synonymes afin d&#8217;augmenter vos chances de sorties sur les  			moteurs de recherche.</p>
<p>Il vous faut sans cesse vous mettre à la place de l&#8217;internaute,  			cibler les requêtes qu&#8217;il est susceptible de saisir dans  			les moteurs de recherche, lui proposer un contenu pertinent et  			le rendre visible par ces mêmes moteurs.</p>
<p>La mise à jour et l&#8217;animation de votre site sont également  			des conditions à son succès. Afin de  			motiver le visiteur à y revenir, il faut toujours créer  			l&#8217;évènement. Jeux concours, newsletter, mises en  			ligne de nouveaux contenus&#8230;, en animant votre site vous fidéliserez  			vos visiteurs. De plus, dans le cas d&#8217;inscription (à une  			news ou à un jeu), vous pourrez établir un profil  			de vos internautes et même les interroger sur leurs centres  			d&#8217;intérêt ; des informations très utiles à  			l&#8217;élaboration de votre contenu.</p>
<p>Si votre site possède un contenu fixe, tenir un blog en parallèle est un bon moyen d&#8217;améliorer son trafic, et puis des CMS tels que WordPress possèdent nativement les bons paramètres de référencement. Attention cependant, gardez toujours en tête qu&#8217;un blog est un site, il vous faudra donc prendre du temps pour mettre régulièrement des nouveaux articles. Les moteurs de recherche se basent aussi sur la fréquence de mise à jour. Avoir un blog en parallèle de son site et le laisser à l&#8217;abandon ne servirai donc à rien.</p>
<h2>Analysez vos visites</h2>
<p>Les techniques de tracking actuelles permettent d&#8217;analyser la manière  			dont les internautes utilisent votre site (nombre de pages vues,  			temps de connexion, taux de clics&#8230;). Il existe de nombreux outils statistiques comme Google Analytics permettant de savoir comment les  			internautes se rendent sur votre site (mots clés saisis  			sur moteur, accès direct, clics sur Adwords, e-mails, liens  			directs&#8230;). Toutes ces statistiques vous permettent de mieux  			cerner les usages des internautes et donc de mieux les attirer.</p>
<h2>Faites dans le social!</h2>
<p>Surtout ne négligez pas les réseaux sociaux sur Internet! Pensez à créer votre page Facebook et votre Twitter et faites le savoir afin d&#8217;élargir votre communauté. De même si vous contenu mis à jour régulièrement, pensez à le faire sur les Digg like comme scoopéo, Digg etc&#8230; celà vous apportera irrémédiablement du trafic, mais attention cependant car 98% de ce trafic est ponctuel!</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sachez convaincre en utilisant une matrice SWOT</title>
		<link>http://jerome-moret.fr/2011/03/14/sachez-convaincre-en-utilisant-une-matrice-slot/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 15:04:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Source: Lire la suite sur I like PM Les matrices SWOT constituent une méthode bien connue des consultants, entre autres, puisqu’elle permet d’exposer en un slide (une diapositive) quelles sont les forces (Strengths), les faiblesses (Weaknesses), les opportunités (Opportunities) et les menaces (Threats) tout en distinguant les environnements internes et externes d’un projet, d’une idée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Source: Lire la suite sur <a href="http://www.ilikepm.com/blog/relations-humaines/2010/08/lart-de-bien-utiliser-une-matrice-swot-pour-convaincre/#ixzz1GaPdHDBE">I like PM</a></p>
<p><a rel="attachment wp-att-350" href="http://jerome-moret.fr/2011/03/14/sachez-convaincre-en-utilisant-une-matrice-slot/swot_graphefl1/"><img class="alignnone size-medium wp-image-350" title="SWOT_grapheFL1" src="http://jerome-moret.fr/wp-content/uploads/2011/03/SWOT_grapheFL1-300x297.jpg" alt="" width="300" height="297" /></a></p>
<p>Les matrices SWOT constituent une méthode bien connue des consultants, entre autres, puisqu’elle permet d’exposer en un slide (une diapositive) quelles sont les forces (Strengths), les faiblesses (Weaknesses), les opportunités (Opportunities) et les menaces (Threats) tout en distinguant les environnements internes et externes d’un projet, d’une idée ou d’une méthode.</p>
<p>Résultat d’une étude mené par Albert S.Humphrey en 1960, l’objectif initial des matrices SWOT était de comprendre pourquoi les planifications d’entreprise échouaient. Cette méthode d’analyse est devenue aujourd’hui, un outil universel d’aide à la décision.</p>
<p>Ce qui nous intéresse ici, c’est de comprendre comment utiliser ce type de synthèse pour réussir à convaincre efficacement des collègues, sa hiérarchie, un investisseur, …</p>
<p><strong>Quand utiliser les matrices SWOT ?</strong></p>
<p>Avant tout, il s’agit d’utiliser cette méthode d’analyse à bon escient. Comme toutes les méthodes, elle n’est « bonne » qu’à partir du moment où elle est correctement utilisée et dans un contexte bien précis. Alors quand cette méthode est-elle utilisable ?</p>
<p><strong>C’est un outil idéal pour :</strong></p>
<ul>
<li>Comprendre</li>
</ul>
<ul>
<li>Communiquer</li>
</ul>
<ul>
<li> Améliorer une situation</li>
</ul>
<p>De ce fait, on peut notamment l’utiliser pour auditer une organisation  (entreprise, association, équipe, …), un plan stratégique, des concurrents, un produit, …</p>
<p><strong>Comment faire une matrice SWOT ?</strong></p>
<p>Le principe de cette méthode consiste à découper en deux ensembles environnementaux les informations relatives au sujet de l’analyse :</p>
<ul>
<li>Les facteurs internes : quelles sont les informations ou actions qui sont intrinsèques au projet ?</li>
<li>Les facteurs externes : quelles sont les informations qui dépendent de l’environnement extérieur du projet ?</li>
</ul>
<p>Ensuite pour chacun de ces deux ensembles, on scinde à nouveau en deux sous-ensembles qualitatifs :</p>
<p>* Les facteurs positifs : quelles sont les avantages et les opportunités offerts par le projet ?<br />
* Les facteurs négatifs : quelles sont les points faibles et les menaces induits par le projet ?</p>
<p>On retrouve donc nos 4 briques élémentaires de la matrice SWOT à savoir :</p>
<p>1. Forces : les facteurs internes positifs<br />
2. Faiblesses : les facteurs internes négatifs<br />
3. Opportunités : les facteurs externes positifs<br />
4. Menaces : les facteurs externes négatifs</p>
<p><strong>So what?</strong></p>
<p>Que faire avec cette matrice SWOT une fois terminée ? Rappelons qu’une matrice SWOT est complètement inutile si elle n’est pas déclinée en plan d’action qui aura pour but de mettre en oeuvre l’une des 4 stratégies proposées ci-dessous.</p>
<p>C’est d’ailleurs l’un des points les plus cruciaux et des plus oubliés : appliquer cette méthode non pas pour expliquer que tout va pour le mieux nécessairement mais plutôt pour donner une impulsion pour se développer. Pour convaincre un individu à l’aide d’une matrice SWOT, vous faites appel à son côté rationnel (en opposition au côté émotionnel) et vous devez donc mener votre argumentaire jusqu’à son terme : prouver que toutes les données d’entrées ont été analysées (même si c’est faux), présenter les différentes stratégies et expliquer pourquoi celle qui a été retenue est nécessairement la plus pertinente à un moment donné.</p>
<p><strong>Stratégies proposées par une matrices SWOT</strong></p>
<p>Pour finir cet article, voici les 4 stratégies qui découlent d’une matrice SWOT. Vous avez à présent tous les outils en main pour réaliser votre propre matrice SWOT avec les recommandations correspondantes (en se basant justemment sur les stratégies suivantes) :</p>
<p>1. La stratégie « Forces-Opportunités »<br />
Elle consiste à exploiter les forces internes du business pour poursuivre les opportunités de l’environnement. Il s’agit donc d’une stratégie offensive d’expansion.<br />
2. La stratégie « Faiblesses-Opportunités »<br />
Elle consiste à améliorer les faiblesses internes du business afin de pouvoir exploiter les opportunités de l’environnement. Il faut par exemple être très attentif aux faiblesses relatives à des besoins clients. Il s’agit donc d’une stratégie défensive d’expansion (on cherche à combler des faiblesses en interne tout en gagnant des parts de marché).<br />
3. La stratégie « Forces-Menaces »<br />
Elle consiste à utiliser au mieux les forces internes pour se protéger ou atténuer les menaces de l’environnement. Il s’agit d’une stratégie purement défensive.<br />
4. La stratégie « Faiblesses-Menaces »<br />
Elle consiste à minimiser les faiblesses internes pour la rendre moins vulnérable aux menaces extérieurs. Il s’agit donc d’une stratégie de repositionnement ou de diversification.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les 5 comportements à bannir dans les relations professionnelles</title>
		<link>http://jerome-moret.fr/2011/02/06/les-5-comportements-a-bannir-dans-les-relations-professionnelles/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 Feb 2011 08:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 5 règles détruisant la relation et pouvant amener rapidement au rejet ou à la rupture de contrat de travail … 1. Ne jamais mettre en cause ou « juger » personnellement un membre de l’équipe, ou critiquer le directement. • Porter un jugement en « abaissant » une personne retourne l’image négative contre soi. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les 5 règles détruisant la relation et pouvant amener rapidement au rejet ou à la rupture de contrat de travail …</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">1. Ne jamais mettre en cause ou « juger » personnellement un membre de l’équipe, ou critiquer le directement.</span></h2>
<p>• Porter un jugement en « abaissant » une personne retourne l’image négative contre soi. Il faut au contraire développer<br />
son humilité, source de progrès pour tous ! Il faut poser des questions sur ses moyens, exiger les résultats normalement<br />
attendus. Juger de la qualité personnelle d&#8217;un collaborateur n&#8217;appartient qu&#8217;à sa hiérarchie</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">2. Ne jamais polémiquer sur le passé mais toujours voir l’avenir : comment progresser ?</span></h2>
<p>• La répétition d&#8217;une polémique devient du harcèlement et ne conduit qu&#8217;à faire disjoncter le hiérarchique<br />
• La polémique négative est de l&#8217;autodestruction, et donc un comportement stérile, voir dégradant ; c&#8217;est aussi du<br />
&laquo;&nbsp;détournement&nbsp;&raquo; de l&#8217;énergie de l&#8217;entreprise vers l&#8217;intérieur, donc une situation que tout dirigeant doit faire cesser d’urgence<br />
quitte à licencier avec perte et fracas.</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">3. Ne pas dégrader l’image de l&#8217;entreprise qui nous emploie et respecter ses collègues</span></h2>
<p>• Langage châtié, vulgarités, grossièreté ; protéger l&#8217;ambiance positive et sereine de l&#8217;entreprise</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">4. Ne jamais se plaindre, mais toujours venir voir son n+1 en proposant !</span></h2>
<p>• Un collaborateur (surtout un cadre !) ne doit jamais venir voir son management avec un problème, critiquer, se plaindre<br />
(communiquer son mal être, son stress), mais faire des propositions à son management, venir avec une solution. Le rôle<br />
du cadre est de participer à l&#8217;amélioration de l&#8217;entreprise, il doit donc PROPOSER, être CONSTRUCTIF. Par contre,<br />
relancer un plan d&#8217;actions préalablement convenu est de son ressort.</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">5. Managers : ne jamais dénigrer personnellement un membre de son équipe</span></h2>
<p>• Un vrai manager doit soutenir son collaborateur, endosser la responsabilité de son manque de performance (ou de<br />
l&#8217;obtention de ses moyens). En cas d&#8217;impossibilité (d&#8217;échec), il doit s&#8217;en séparer (mais c’est sa décision et personne ne doit<br />
venir s’ingérer dans son management).<br />
<span style="color: #ff0000;"><strong>Chacun de ces 5 comportements à bannir est lui-même un « stresseur »</strong></span></p>
<p><a href="http://www.blogbang.com/"><img src="http://www.blogbang.com/s.php" border="0" alt="BlogBang" /></a><script src="http://www.blogbang.com/d.php?id=6332ab77ae" type="text/javascript"></script></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les 5 règles du « Management Motivationnel »</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Feb 2011 08:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque l&#8217;on est manager, savoir motiver son équipe est vital, donc voici quelques règles simples à garder toujours en mémoire: 1. Transférer SA passion dans SON produit ou SON service à ses collaborateurs. 2. Baisser la pression sur les résultats (combien), mais augmenter la pression sur les plans d’action (comment). 3. Exercer un management positif [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque l&#8217;on est manager, savoir motiver son équipe est vital, donc voici quelques règles simples à garder toujours en mémoire:</p>
<p><strong><span style="color: #3366ff;">1.</span></strong> Transférer SA passion dans SON produit ou SON service à ses collaborateurs.</p>
<p><strong><span style="color: #3366ff;">2.</span></strong> Baisser la pression sur les résultats (combien), mais augmenter la pression sur les plans d’action (comment).</p>
<p><strong><span style="color: #3366ff;">3.</span></strong> Exercer un management positif : tous les succès individuels ou collectifs doivent se fêter !</p>
<p><span style="color: #3366ff;"><strong>4.</strong></span> Former vos collaborateurs à vos connaissances qui ont fait votre succès.</p>
<p><span style="color: #3366ff;"><strong>5.</strong></span> Déclarer et écrire vos règles de «hors jeux» et ne sanctionner seulement que par rapport à ces «hors jeux».</p>
<p><a href="http://www.blogbang.com/"><img src="http://www.blogbang.com/s.php" border="0" alt="BlogBang" /></a><script src="http://www.blogbang.com/d.php?id=6332ab77ae" type="text/javascript"></script></p>
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		<item>
		<title>Les 20 questions pièges en entretien d&#8217;embauche</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 08:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Ha, Le stress d&#8217;un entretien d&#8217;embauche! Un recruteur froid, vous n&#8217;êtes pas spécialement le plus à votre aise, suffit que le recruteur vous pose des questions qui sortent de l&#8217;ordinaire et voilà vous êtes complètement déstabilisé! Voici une petite liste des 20 questions piège qui sont posées le plus régulièrement, avec les comportements adéquates à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ha, Le stress d&#8217;un entretien d&#8217;embauche! Un recruteur froid, vous n&#8217;êtes pas spécialement le plus à votre aise, suffit que le recruteur vous pose des questions qui sortent de l&#8217;ordinaire et voilà vous êtes complètement déstabilisé! Voici une petite liste des 20 questions piège qui sont posées le plus régulièrement, avec les comportements adéquates à avoir.</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">1. Pourquoi voulez-vous quitter votre employeur actuel ?</span></h2>
<ul>
<li> Ne jamais tomber dans le dénigrement !</li>
</ul>
<ul>
<li> Si vous présentez votre candidature tout en étant en poste, vous n&#8217;éviterez pas cette question. Le danger est évidemment de tomber dans le dénigrement de votre employeur du moment. <em>&laquo;&nbsp;Il ne faut jamais dire de mal de votre entreprise actuelle car immanquablement, le recruteur se demandera ce que vous direz sur lui dans 2 ou 3 ans ».</em></li>
</ul>
<ul>
<li> Evitez donc de parler d&#8217;un chef tyrannique et d&#8217;un employeur qui ne sait pas vous motiver.</li>
</ul>
<ul>
<li> Orientez plutôt votre réponse sur vos choix de carrière. Vous souhaitez prendre des responsabilités mais votre entreprise ne peut pas vous les offrir. Vous êtes à un moment de votre vie où vous avez besoin de nouveaux défis. Vous voulez transposer vos compétences dans un nouveau secteur. Bref, avancez des arguments constructifs et non des griefs sur le passé.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">2. Que me dira votre ancien employeur sur vous si je l’appelle ?</span></h2>
<ul>
<li>Ayez des références béton !</li>
</ul>
<ul>
<li>Vous demander votre avis sur vos références est une question à double sens:</li>
</ul>
<p>• Le recruteur commencera par guetter votre réaction : attention à ne pas vous rembrunir, à vous montrer contrarié. Soyez sûr qu&#8217;il creusera alors le sujet auprès de vous et surtout, qu&#8217;il passera le coup de fil en question. Si tout s&#8217;est bien passé dans votre emploi précédent, profitez-en pour mettre en valeur les qualités et compétences sur lesquelles vous souhaiter communiquer. Sans en faire trop.<br />
• Si l&#8217;entente n&#8217;était pas si cordiale, voire si vous êtes en conflit ouvert, il faut jouer la transparence : &laquo;&nbsp;expliquez au recruteur qu&#8217;il ne doit pas être surpris s&#8217;il entend telle chose sur vous et que vous estimez cette allégation infondée. Vous apportez alors des preuves pour le convaincre.&nbsp;&raquo; Attention, si l&#8217;on ne vous pose pas la question, ne tendez pas le bâton pour vous faire battre et n&#8217;abordez pas le sujet.</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">3. Quels sont vos principaux défauts ?</span></h2>
<ul>
<li>« Citez-moi trois défauts et trois qualités. »</li>
</ul>
<ul>
<li>« Comment ça ? Quels défauts ??</li>
</ul>
<p>• Si la partie &laquo;&nbsp;qualités&nbsp;&raquo; vient assez naturellement &#8211; vous vous êtes obligatoirement posé la question pour rédiger votre candidature &#8211; celle des défauts est en revanche plus délicate. Vous ne citerez en défaut que ceux que vous pouvez corriger. Et vous enchaînerez tout de suite sur le plan d&#8217;action corrective que vous allez mettre en place, ou mieux que vous appliquez déjà.<br />
• Parmi les défauts &laquo;&nbsp;acceptables&nbsp;&raquo;, pensez aux problèmes pour déléguer, à l&#8217;excès d&#8217;autorité, au goût un peu trop poussé pour le paraître, à la timidité, au besoin de toujours prendre du recul avant une décision&#8230; Vérifiez tout de même<br />
que le défaut n&#8217;est pas incompatible avec le poste brigué : un responsable de cellule de crise qui ne prend pas de décisions rapides aura bien peu de crédit&#8230;</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">4. Mise en situation : « Votre Manager ne prend jamais en compte vos idées, que faites-vous ? »</span></h2>
<ul>
<li> Le recruteur peut vouloir observer vos réactions lors d&#8217;une mise en situation, très révélatrice de votre manière d&#8217;être : virtuelle, elle n&#8217;est polluée par aucune contrainte derrière laquelle vous pourriez chercher à vous excuser. Finis les beaux discours, vous devez passer au concret.</li>
</ul>
<ul>
<li> Sur la question précise de la prise en compte de vos idées, pas question de partir dans un discours extrême du type &laquo;&nbsp;mes idées sont excellentes, c&#8217;est lui l&#8217;imbécile&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;s&#8217;il ne m&#8217;écoute pas, c&#8217;est certainement parce que mes idées sont mauvaises&nbsp;&raquo;.</li>
</ul>
<ul>
<li> Commencez par vous demander si vous vous êtes exprimé avec les bons mots. Eventuellement, demandez-lui les raisons de ses rejets. Il vous éclairera peut-être sur des contraintes qui s&#8217;imposent à lui et dont vous n&#8217;avez pas conscience.</li>
</ul>
<ul>
<li>Parmi les variantes possibles : &laquo;&nbsp;que feriez-vous si vous receviez à 18h un dossier à boucler pour le lendemain ?&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;que feriez-vous si votre collaborateur refusait de suivre vos ordres ?&nbsp;&raquo;.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">5. May we continue this conversation in english ?</span></h2>
<ul>
<li> Alors que vous commencez tout juste à prendre vos marques pendant l&#8217;entretien, voilà que votre interlocuteur se met à vous parler en langue étrangère. Si vous n&#8217;avez pas survendu vos compétences dans votre CV, pas de panique. Nul besoin de vous excuser par avance en expliquant que vous ne vous sentez pas très prêt. Vous ne ferez que retarder le début de l&#8217;échange en donnant en plus une mauvaise image de vous au recruteur. Il sera certainement plus indulgent face à une personne qui se lance sans hésiter.</li>
</ul>
<ul>
<li> Pour qu&#8217;un tel moment se passe au mieux, il est bon de ne pas avoir trop &laquo;&nbsp;enjolivé&nbsp;&raquo; votre CV au préalable. Sachez que pour mentionner anglais &laquo;&nbsp;bilingue&nbsp;&raquo;, il faut avoir perdu toute trace d&#8217;accent.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">6. Avez-vous une grande capacité de travail ?</span></h2>
<ul>
<li> Idée : très motivé ou peu efficace ?</li>
</ul>
<ul>
<li> A priori, la réponse à ce type de question est sans ambages : oui !</li>
</ul>
<ul>
<li> Pourtant, les conclusions que peut en tirer votre interlocuteur sont variées. Si vous restez tard le soir, cela veut-il dire que votre extrême motivation couplée avec une grande capacité de concentration vous permet d&#8217;en faire toujours plus ? Ou … est-ce tout simplement que vous n&#8217;êtes pas assez efficace la journée ? Idéalement, renseignez-vous sur les pratiques de l&#8217;entreprise, en ayant un contact en interne.</li>
</ul>
<ul>
<li> Dans tous les cas, expliquez que vous privilégiez l&#8217;efficacité au présentéisme mais ajoutez que vous savez assumer la pression et le stress si nécessaire : ce n&#8217;est pas quelque chose de souhaitable dans le fonctionnement normal d&#8217;une équipe mais le moment venu, vous savez faire preuve de sang-froid. Et terminez en donnant l&#8217;exemple de cet appel d&#8217;offres qui vous avez fait travailler tard pendant une semaine mais que vous avez mené à bien.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">7. Pourquoi n’y a-t-il rien, dans votre CV, sur l’année 2007 ?</span></h2>
<ul>
<li> CV à trous …</li>
</ul>
<ul>
<li> Vous vous étiez plus ou moins employé à le dissimuler dans votre CV, ce trou dans votre carrière, et voilà que le recruteur le pointe du doigt. Ne paniquez pas et assumez. « On n&#8217;est pas toujours responsable de ses accidents de la vie. En revanche, on est toujours responsable de la manière dont on y réagit ». En d&#8217;autres termes, ne vous appesantissez pas sur la crise que vous avez connue (chômage, maladie&#8230;) mais parlez de ce que vous avez fait pendant cette période et comment vous avez rebondi. Vous êtes-vous formé ? Avez-vous rencontré du monde ? Avez-vous fait du bénévolat ?</li>
</ul>
<ul>
<li> Si cet arrêt était dû à un choix de vie (élever vos enfants, projet personnel, formation&#8230;), valorisez cette période comme une expérience à part entière. Vous y avez aussi acquis des compétences (organisation, ouverture d&#8217;esprit&#8230;), reste à les mettre en valeur.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">8. Quelle place accordez-vous entre vie pro et vie perso ?</span></h2>
<ul>
<li> Jusqu&#8217;où êtes-vous prêt à vous engager pour ce travail ? Telle est en substance la question. Se lancer dans une opération séduction en faisant miroiter une dévotion sans borne à votre recruteur est une stratégie à risque. A moins que ce ne soit un pré-requis du métier (fusions-acquisitions, avocats d&#8217;affaires, responsable risques&#8230;), n&#8217;essayez pas de jouer les supermans. On pourrait au mieux ne pas vous croire, au pire vous prendre au mot.</li>
</ul>
<ul>
<li> Sans compter qu&#8217;un candidat qui n&#8217;a d&#8217;autres passions dans la vie que travailler peut inquiéter le recruteur. « Expliquez-lui que vous êtes suffisamment bien organisé pour maintenir un équilibre de vie, que c&#8217;est important pour votre moral et que cela ne peut que lui être bénéfique. Nuancez le tout en précisant que s&#8217;il y a besoin d&#8217;un coup de collier, vous êtes là » !</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">9. Où vous voyez-vous dans 5 ans ?</span></h2>
<ul>
<li> Se renseigner sur la culture de l&#8217;entreprise pour laquelle on postule est un pré-requis. Cela vous sera particulièrement utile si l&#8217;on vous demande de vous projeter à 5 voire 10 ans. Essayez de savoir si le turn-over est important, auquel cas, vous pourrez plus aisément évoquer un avenir à l&#8217;extérieur de la société. Si vous savez que le directeur général est arrivé comme stagiaire, axez votre réponse sur les opportunités de mobilité interne que vous essaierez de saisir.</li>
</ul>
<ul>
<li> Mais attention à l&#8217;effet &laquo;&nbsp;requin&nbsp;&raquo;. N&#8217;allez pas dire à votre futur manager, que vous serez bientôt excellent à son poste à ui. Mieux vaut élaborer sa réponse autour des compétences et des qualités humaines que vous aurez, vous l&#8217;espérez, développées d&#8217;ici là. Dans tous les cas, avancez sur des oeufs, tout est une question de dosage : un plan de vie bien construit, oui, mais attention à ne pas le présenter de manière trop rigide.</li>
</ul>
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<h2><span style="color: #3366ff;">10. Quelle est votre situation de famille ?</span></h2>
<ul>
<li> Question très délicate, notamment dans le cas d&#8217;une jeune femme en âge d&#8217;avoir des enfants (et qui ne devrait légalement pas être posée). Pour autant, faut-il se braquer et refuser de répondre ? C&#8217;est assez dangereux. On peut répondre ainsi : « C&#8217;est un sujet assez sensible juridiquement mais je comprends qu&#8217;il est important de l&#8217;aborder ». On embraye ensuite sur l&#8217;importance d&#8217;équilibre vie privée / vie pro avant de répondre à la question, sans entrer dans les détails.</li>
</ul>
<ul>
<li> La réponse, justement, quelle doit-elle être ?</li>
</ul>
<p>Là encore, difficile de savoir.<br />
– &#8216;Oui, je veux un enfant&#8217; et vous deviendrez un congé de maternité potentiel.<br />
– &#8216;Non, je n&#8217;en veux pas&#8217; et on trouvera étrange votre choix de vie.<br />
– Plutôt que d&#8217;essayer de concilier l&#8217;inconciliable, botter en touche en disant que rien n&#8217;est encore arrêté dans votre tête.<br />
– Et si vous êtes inspiré(e), tentez un brin d&#8217;humour et expliquez que vous avez déjà du mal à vous occuper de votre chat !</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">11. Ne trouvez-vous pas que vous êtes trop qualifiée pour ce poste ?</span></h2>
<ul>
<li> En cette période de montée du chômage, le cas risque de se présenter de plus en plus souvent.</li>
</ul>
<p>• N&#8217;essayez pas de vous justifier en avançant une pseudo passion pour le poste en question si vous postulez pour des raisons purement alimentaires.<br />
• Reconnaissez que vos compétences sont supérieures à celles demandées, que cela, vous en avez conscience, aura un impact sur le niveau du salaire. Mais précisez également que ces compétences seront peut-être utilisées plus intensément par la suite.</p>
<ul>
<li> On peut alors rebondir et demander au recruteur quelles sont justement les pistes de développement de l&#8217;entreprise ! Attention à ne pas formuler le tout comme un ultimatum du genre : &#8216;si vous ne me donnez pas tel poste à responsabilités dans deux ans, je pars&#8217;. L&#8217;important reste de rassurer le recruteur qui, a priori, n&#8217;a rien contre embaucher des compétences à moindre coût.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">12. Que dois-je penser de vos soirées festives que vous exposez sur le net ?</span></h2>
<ul>
<li> C&#8217;est devenu un réflexe de bien des recruteurs : entrer le nom du candidat dans un moteur de recherche et voir ce qui ressort. Si vous avez pris soin de maîtriser votre image, privilégiant le contenu professionnel, pas d&#8217;inquiétude. Si cela sort du champ du travail, attention : dans le cas où l&#8217;on vous découvre sous l&#8217;angle d&#8217;une de vos passions, tournez cela à votre avantage en expliquant qu&#8217;effectivement, vous avez une personnalité riche et que vous n&#8217;en montrez pas toujours toutes les facettes au bureau. Cela ne devrait pas poser de problème tant que l&#8217;image de l&#8217;entreprise n&#8217;est pas en cause.</li>
</ul>
<ul>
<li> Et c&#8217;est bien là que le bas blesse ! Son e-réputation doit toujours être évaluée en fonction des conséquences potentielles pour son employeur, que l&#8217;on soit dans un métier de représentation ou non. Si vous avez eu des comportements inadéquats, inutile de discuter : il a vu, le mal est fait ! Reste à assumer et faire le ménage sur Internet !</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">13. Combien vous faudra-t-il de temps pour être opérationnel sur le poste ?</span></h2>
<ul>
<li> Adaptabilité ?</li>
</ul>
<ul>
<li>Derrière cette question se cache celle de votre adaptabilité. Bien entendu, être opérationnel le plus rapidement possible est un indéniable atout. Sauf que c&#8217;est rarement le cas. Une telle réponse montrerait que vous avez mal évalué les contraintes. Au contraire, cette question doit être l&#8217;occasion pour vous de présenter un bilan nuancé de vos forces et de vos lacunes. Vous y ajouterez toujours des propositions pour les combler : une formation, du tutorat de la personne que vous remplacez&#8230; réflechissez aux possibilités.</li>
</ul>
<ul>
<li> Les difficultés peuvent être d&#8217;ordre technique (utilisation de tel nouveau logiciel), organisationnelles (familiarisation avec les process internes), humaines (temps d&#8217;intégration dans l&#8217;équipe). Plus qu&#8217;un chiffre, c&#8217;est un diagnostic lucide de vos premières semaines qu&#8217;attend le recruteur.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">14. De quelle réalisation êtes-vous le (la) plus fièr(ère) ?</span></h2>
<ul>
<li> Cette question vous laisse carte blanche pour exposer vos atouts. Choisissez l’exemple avec soin : il ne sera pas forcément la même en fonction du poste que vous briguez. Elle peut être extra-professionnelle, notamment puisée dans votre vie associative, mais ne devra en aucun cas remonter à trop longtemps : on oublie donc votre prestation inoubliable comme présentateur à la fête du lycée. Enfin, c&#8217;est une évidence, vous devrez avoir une part active dans la réussite de cette réalisation.</li>
</ul>
<ul>
<li> Il faut ensuite préparer sa présentation. L&#8217;essentiel est de parvenir à donner de la cohérence à l&#8217;ensemble de votre discours. Quelques idées fortes, répétées de différentes manières marqueront mieux l&#8217;esprit du recruteur qu&#8217;une liste de qualités et de compétences à la Prévert.</li>
</ul>
<ul>
<li> … et pourquoi ne pas venir à l’entretien avec votre « book » ?</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">15. Pourriez-vous me faire rire ?</span></h2>
<ul>
<li> Il est un certain nombre de questions qui visent avant tout à voir comment le candidat réagit quand il est déstabilisé face à une demande incongrue. Elle peut être parfaitement hors sujet et il s&#8217;agit alors pour le candidat de garder sa bonne humeur et ne pas tomber dans l&#8217;agressivité ou claquer la porte.</li>
</ul>
<ul>
<li> La question de l&#8217;humour reste très bon enfant.</li>
</ul>
<ul>
<li>Il faut garder en tête que ce n&#8217;est pas la qualité de la plaisanterie racontée qui est en jeu mais bien la manière dont vous percevrez sa demande !!</li>
</ul>
<ul>
<li> Conserver votre naturel ! Ce qui évidemment plus facile si vous avec une histoire drôle ou une anecdote risible en stock. Et gardez le sourire même si votre interlocuteur ne se déride pas d&#8217;un iota après la chute. Après tout, l&#8217;entretien d&#8217;embauche, c&#8217;est un exercice sérieux !</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">16. Savez-vous travailler en équipe ?</span></h2>
<ul>
<li> Le travail en équipe : qualité incontournable du cadre du 21e siècle !</li>
</ul>
<ul>
<li> La réponse à cette question n&#8217;est donc pas difficile : &laquo;&nbsp;oui« !</li>
</ul>
<ul>
<li> Tout repose sur ce que vous pourrez avancer ensuite. Comme à chaque fois que vous affirmez quelque chose pendant l&#8217;entretien, vous devrez pouvoir le prouver, par une expérience, une anecdote.</li>
</ul>
<ul>
<li> Et soyez précis. Racontez votre implication sur un projet marquant de votre dernier poste, en expliquant combien de personnes étaient en contact, quel était votre rôle, comment vous avez perçu l&#8217;expérience, quels résultats vous avez obtenus, quelles difficultés se sont posées. Rendez votre discours fluide, racontez-le comme une histoire : vous marquerez d&#8217;autant plus l&#8217;esprit du recruteur. Il ne faut pas perdre de vue que l&#8217;un de vos objectifs en entretien est de faire en sorte que le recruteur se rappelle de vous.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">17. Votre diplôme n’est pas connu. N’est-ce pas un problème pour vous ?</span></h2>
<ul>
<li> Pas de nom prestigieux sur le CV ?</li>
</ul>
<ul>
<li> Vous avez suivi une formation dans une université ou une école qui ne fait jamais la Une des journaux ? Ou vous n&#8217;avez presque pas fait d&#8217;études ?</li>
</ul>
<p>• Suivez le discours du recruteur et reconnaissez que votre formation n&#8217;a aucune notoriété mais qu&#8217;elle n&#8217;en était pas moins instructive. Vous aurez surtout plus d&#8217;efforts à faire pour la présenter, là où d&#8217;autres n&#8217;auraient qu&#8217;à dire un nom. Soyez pédagogue en somme.<br />
• Idée : peut-être étiez-vous tout de même un des meilleurs de votre promotion ?<br />
• Présentez les choses comme un choix et justifiez-le. Vous n&#8217;avez pas poursuivi après le bac car vous aviez besoin de gagner votre vie. Vous avez fait une petite école de commerce car vous deviez rester chez vos parents&#8230;<br />
• Enfin, finissez sur une touche constructive. Vous pouvez expliquer que vous envisagez de reprendre les études, pour suivre un MBA ou un Mastère. A noter que le problème est un peu le même si vous n&#8217;avez travaillé que pour des PME inconnues.</p>
<h2><span style="color: #3366ff;">18. Êtes-vous quelqu’un de ponctuel ?</span></h2>
<ul>
<li> Encore une réponse où l&#8217;on voudrait pouvoir répondre « oui bien sûr » et passer à autre chose.</li>
</ul>
<ul>
<li> C&#8217;est évidemment difficile si vous êtes justement arrivé en retard à l&#8217;entretien. Mieux vaut bien entendu avoir une excuse qui tienne la route et pas seulement un manque d&#8217;organisation.</li>
</ul>
<ul>
<li>Si vous étiez dans les temps, répondez par l&#8217;affirmative à la question et ajoutez que vous avez d&#8217;ailleurs parfaitement conscience de l&#8217;importance des délais dans le poste que vous briguez. Vous pouvez même donner corps à votre discours en expliquant comment vous organisez votre emploi du temps (outils utilisés, choix des priorités&#8230;). En revanche, évitez de pointer lourdement du doigt le retard du recruteur lui-même pour cet entretien.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">19. Votre CV est très intéressant : parlez-moi de ce que vous pourriez nous apporter ?</span></h2>
<ul>
<li>Se méfier de l’amabilité …</li>
</ul>
<ul>
<li> Votre interlocuteur est tout sourire. Il semble détendu et plaisante avec vous. La partie est bien engagée vous dites-vous. Dans bien des cas, ce sera vrai mais … pas question pour autant de relâcher la pression. Un entretien est un exercice professionnel, pas une conversation autour d&#8217;un café.</li>
</ul>
<ul>
<li>Ne vous rembrunissez pas pour autant sous prétexte que votre interlocuteur est trop ouvert mais restez sur vos gardes. Mettre à l&#8217;aise les candidats au point qu&#8217;ils oublient le rôle qu&#8217;ils se sont construit et qu&#8217;ils se révèlent tels qu&#8217;ils sont, avec leurs imperfections, est une stratégie employée par certains recruteurs. C&#8217;est finalement un exercice tout aussi périlleux qu&#8217;une heure d&#8217;entretien avec un interlocuteur antipathique ou déstabilisateur.</li>
</ul>
<h2><span style="color: #3366ff;">20. Selon vous, au vu de votre entretien, devrais-je vous embaucher ?</span></h2>
<ul>
<li> Autocritique ! Jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;entretien, ne relâchez pas votre attention !</li>
</ul>
<ul>
<li>Pour preuve cette question qui peut venir vous désarçonner alors que vous alliez prendre congé. Il s&#8217;agit de ne pas se laisser intimider : cela ne veut pas forcément dire que votre prestation était mauvaise. Résumez ce que vous avez dit durant l&#8217;entretien, sans en ajouter ! Ne donnez pas plus de grain à moudre au recruteur. Vous pouvez rebondir sur un défaut &#8211; la timidité par exemple &#8211; et montrer que vous avez su le dépasser &#8211; en faisant un effort d&#8217;extraversion durant l&#8217;entretien.</li>
</ul>
<ul>
<li>Si vous n&#8217;êtes vous-même pas satisfait de votre prestation, ne cherchez pas d&#8217;excuse et même, ne l&#8217;avouez pas : cela reviendrait à dire au recruteur que vous lui avez fait perdre son temps. Accentuez votre discours sur votre potentiel, tout à fait en adéquation avec les besoins du poste. C&#8217;est aussi votre sang-froid que jugera le recruteur avec cette question.</li>
</ul>
<ul>
<li> L’émotion que vous générerez lors de la réponse sera un témoin important sur votre « <a href="http://jerome-moret.fr/2010/10/18/p-c-d-un-outil-pratique-pour-le-manager/">profil comportemental </a>»!</li>
</ul>
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		<title>Community manager, un métier d’avenir ?</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Dec 2010 09:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jerome</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>

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		<description><![CDATA[Community manager, voici un terme qui n’a pas encore été traduit dans notre langue et qui est en fait une fonction d’animateur de réseaux sociaux. Ce poste affole les marché, en effet tout le monde en parle et en réclame, annonceurs comme agences, c’est pourquoi j’ai décidé de vous en parler. Qu’est-ce qu’un Community Manager [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0">
<tr>
<td>
<img class="alignleft size-medium wp-image-443" title="marketing-personnel" src="http://jerome-moret.fr/wp-content/uploads/2011/05/marketing-personnel-300x151.jpg" alt="" width="217" height="109" />
</td>
<td>
<em>Community manager</em>, voici un  terme qui n’a pas encore été traduit dans notre langue et qui est en fait  une fonction d’animateur de réseaux sociaux. Ce poste affole les marché,  en effet tout le monde en parle et en réclame, annonceurs comme  agences, c’est pourquoi j’ai décidé de vous en parler.
</td>
</tr>
</table>
<div>
<h3>Qu’est-ce qu’un Community Manager ?</h3>
<p>Le web collaboratif appelé aussi web 2.0 a introduit de nouvelles  tendances et de ce fait de nouveaux rôles ayant une dimension bien plus  large que ce qu’ils étaient à leur début.</p>
<p>Ainsi le <strong>Community Manager </strong>qui fait partie soit du  département Marketing soit du département Produit a aujourd’hui un rôle  de plus en plus fort au sein de l’entreprise. La fonction de <strong>Community Manager </strong>peut  parfois être associée à celle de Content Manager. Dans certaines  entreprises, c’est la même personne qui tient les 2 casquettes, dans  d’autres ces fonctions sont distinctes. Le Content Manager va créer le  contenu du site et le <strong>Community Manager </strong>va gérer la communauté.</p>
<p>Le <strong>Community Manager </strong>a donc les fonctions suivantes :</p>
<ul>
<li>Il va modérer en interne les discussions et va les animer : au sein  d’un forum, sur un blog, tous les User Generated Content qui seront  introduits sur le site.</li>
<li>Il va surtout gérer les discussions qui se déroulent à l’extérieur.  Ainsi il doit suivre les conversations qui se font sur d’autres sites au  sujet de la marque pour pouvoir y répondre et contrôler au mieux ce qui  se dit.</li>
</ul>
<p>Le rôle du Community Manager c’est de développer la connaissance de  la marque et donc son image au sein des différentes communautés du web  comme :</p>
<ul>
<li>Facebook</li>
<li>Twitter</li>
<li>Des réseaux professionnels comme Linkedin ou Viadeo</li>
<li>On voit également l’apparition de réseaux sociaux très ciblés</li>
</ul>
<p>Pour se faire il devra :</p>
<ul>
<li>Poster des commentaires sur les forums et les blogs</li>
<li>Créer une page Facebook</li>
<li>Créer un compte Twitter</li>
<li>Créer un groupe MySpace ou LinkedIn</li>
<li>Créer du viral content sur YouTube ou Slideshare.</li>
</ul>
<p>Son rôle est donc de « parler » et surtout « faire parler » au  maximum au sujet de la marque, ainsi d’augmenter le nombre de liens et  de posts relatifs à la marque.</p>
<p>En général, le profil recherché pour ce genre de poste sont les personnes issues de formations marketing ou journalistiques.</p>
<p>Personnellement j’ai accepté le poste car je pense que c’est un rôle  très intéressant qui est en plein essor. En effet, les entreprises  commencent tout juste à prendre la mesure de l’importance d’un tel rôle  au sein de leurs équipes aussi la demande ne peut que s’accroître pour  de tels profils. Attention, on peut vitre être catalogué comme étant un  « commercial 2.0″ et donc d’être accusé de faire de la publicité, alors  que notre rôle est avant tout de représenter l’image de la marque ou de  l’entreprise sur la toile.</p>
<p>Si cela vous intéresse, je vous invite à consulté 4 interviews très intéressantes sur <a href="http://www.indexel.net/sur-le-terrain/community-manager-un-metier-d-avenir-3232.html">Indexel</a>.</p>
</div>
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